"Il résulte de cette motivation que la cour cantonale a rejeté la demande de modification de la contribution d'entretien post-divorce, au motif que la condition de la prévisibilité de la circonstance invoquée par l'ex-mari pour justifier une modification de la contribution d'entretien et celle du changement dans la situation financière de l'une des parties, à savoir en l'occurrence celle de la crédirentière, n'étaient pas réalisées.
S'agissant de la condition de la prévisibilité, le recourant prétend en substance que l'hypothèse d'une division de l'appartement conjugal et la vente d'un des logements issus de cette division n'avait pas été évoquée dans la procédure de divorce et que le jugement de divorce ne la mentionnait pas.
La question de savoir si ce fait est une circonstance prévisible, soit une circonstance dont le juge du divorce ne pouvait pas prendre en considération les conséquences concrètes dans le calcul de la contribution (cf. supra consid. 4.1), peut souffrir de demeurer indécise en l'occurrence, compte tenu du rejet des critiques du recourant sur la condition du changement dans la situation économique de la crédirentière (...)."